Écarts et miracles : anecdotes de concours
Rien n’est jamais gravé dans le marbre lors d’un grand concours. Si l’on cite fréquemment l’histoire du Concours de Bordeaux 2008, où un cru médaille d’or avait décroché une note moyenne trois fois inférieure l’année suivante (cause : saison plus chaude, vin fatigué par le transport), c’est bien que ces événements restent dépendants de l’aléa logistique (Le Figaro Vin).
La fatigue du dégustateur, l’ordre de présentation d’un vin ou un défaut imperceptible sur l’un des verres suffisent à créer la surprise : combien de cuvées encensées lors d’un jury du matin, « passent à la trappe » l’après-midi, lorsque le palais a perdu fraîcheur et sensibilité ?
Pour pallier ces « miracles » ou écarts, certains concours réévaluent plusieurs fois les vins médaillables ou soumettent l’intégralité de la finale à un nouveau panel.